Témoignage
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Executive Education
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Camille Tassel, fondatrice du Globe Coloré et lauréate du Réseau Entreprendre Normandie Seine & Eure a choisi l’Executive Master Business & Management pour accompagner sa croissance

À la tête du Globe Coloré, Camille Tassel a construit un projet entrepreneurial porté par de fortes convictions. Lauréate du Réseau Entreprendre Normandie Seine & Eure, elle s’ est engagée dans le programme de l’Executive Master Business & Management de l’EDHEC pour renforcer la légitimité de son projet. Elle y trouve aujourd’hui des outils concrets pour structurer la croissance de son entreprise et renforcer sa posture d’entrepreneure, tout en évoluant dans un cadre où l’humain occupe une place centrale.

Temps de lecture :
4 Fév 2026
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Camille Tassel EMBM EDHEC

Fondatrice et présidente du Globe Coloré, qui regroupe une école Montessori et plusieurs micro-crèches, Camille Tassel a longtemps avancé à l’intuition et par conviction. En intégrant l’Executive Master Business & Management de l’EDHEC, elle a fait le choix de se doter d’outils structurants pour piloter son entreprise, prendre du recul sur ses pratiques et renforcer sa légitimité auprès de ses partenaires, le tout au sein d’un programme qui place l’humain au cœur des stratégies d’entreprises. 


Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?


Je m’appelle Camille, j’ai 45 ans. Je suis mariée et maman de six enfants, et ça a son importance parce que ça fait partie de ma vie et ça rythme mes journées. J’habite à Rouen.
Je suis fondatrice et présidente du Globe Coloré, un projet dans les champs de l’éducation et de la petite enfance. Il regroupe aujourd’hui une école Montessori accueillant des enfants de 2 à 15 ans, de la maternelle au collège, ainsi que trois micro-crèches pour les 0–3 ans. Finalement, j’accompagne les enfants de la naissance jusqu’au brevet des collèges ce qui est assez rare.


Comment est né ce projet entrepreneurial ?


Nous avons scolarisé notre fils aîné en école Montessori dès l’âge de deux ans. Je suis convaincue par cette pédagogie alors j’ai eu envie de la promouvoir à mon échelle. J’ai fait ma première rentrée scolaire en septembre 2018. Aujourd’hui, l’école compte 65 élèves et les trois micro-crèches ont chacune une capacité d’accueil de 12 berceaux. Le projet s’est construit progressivement, étape par étape, en fonction des besoins identifiés et de ce que je sentais juste à chaque moment.


Quelle est votre formation et votre parcours professionnel initial ?


Après mon bac, je suis partie en fac de droit puis j’ai été hôtesse de l’air pendant treize ans. Ensuite, mon mari a repris l’entreprise familiale et je suis partie travailler avec lui. Mais le « business » en famille n’est pas simple… J’ai alors préparé le concours de professeur des écoles, que j’ai obtenu facilement. Je pensais pouvoir déployer Montessori dans l’Éducation Nationale, mais ce n’était pas possible. 
C’est en échangeant avec mes parents qu’ils m’ont dit : « Pourquoi tu ne montes pas ton école ?». Ils m’ont soutenue financièrement et mon frère m’a aidée pour le business plan. Mais j’ai fait à peu près tout ce qu’il ne fallait pas faire : je n’ai vu qu’une seule banque, je me suis sous-financée… Puis il y a eu le Covid. On a fermé les écoles, on nous a mis en ligne, ce qui est compliqué avec la pédagogie Montessori. 
L’année dernière, j’ai été lauréate du Réseau Entreprendre Normandie Seine & Eure. Dans le cadre de l’accompagnement, on m’a dit que je manquais de confiance en moi, que je partais souvent du principe que je ne savais pas faire ou que je ne faisais pas bien. Il est apparu qu’un diplôme pouvait renforcer ma légitimité.
J’aime étudier, je pourrais être étudiante perpétuelle ! Je me suis dit : quitte à faire quelque chose, autant le faire bien avec une formation diplômante. Je voulais un vrai challenge intellectuel. J’ai regardé l’EMBM de l’EDHEC et une formation à l’ESSEC. Je me suis sentie plus à l’aise avec la proposition de l’EDHEC, elle répondait vraiment à mes attentes.


Qu’est-ce qui vous a convaincu de choisir l’EDHEC ?


Les valeurs véhiculées par l’EDHEC ont beaucoup résonné. Et le format était idéal pour moi, notamment le fait que la rentrée soit en octobre. Je ne peux pas me permettre de rater ma rentrée scolaire professionnelle, qui demande énormément d’énergie et de disponibilité, notamment vis-à-vis des parents qui font parfois un pari en choisissant une éducation alternative.
J’ai aussi eu un vrai coup de cœur lors de l’entretien avec Martine Caffiaux. J’ai senti que mon projet suscitait de la curiosité et un intérêt sincère, sans que je sois considérée comme une illuminée ! J’ai aimé le regard posé sur moi et mon parcours, et je fonctionne beaucoup à l’affect.
 

Quelles valeurs de l’EDHEC ont résonné avec les vôtres ?
 

Toutes les valeurs autour de l’humain. Je venais chercher des compétences que je n’avais pas, notamment en stratégie, en comptabilité et en finance. Je faisais beaucoup de choses à l’intuition, mais ce n’était pas structuré.
En même temps, je voulais quelque chose qui parle du leadership réflexif, du potentiel de l’humain. On parle d’IA, de data, mais on est en présentiel, avec des professeurs, du travail réel, des échanges. Je ne me serais pas embarquée dans une formation 100 % en ligne.
J’avais besoin de pouvoir aller voir un professeur à la fin d’un cours et lui dire : « Ça, c’est encore obscur pour moi. » J’apprécie vraiment la disponibilité et la gentillesse des enseignants.
Quand on nous a présenté les piliers de la formation, j’ai senti que l’humain était au cœur du projet.


Quelle importance a pour vous l’obtention du diplôme ?


Je suis très attachée à l’école et à la posture d’apprenant. Mais aussi d’un point de vue stratégique. Quand on va voir sa banque pour un financement, on nous redemande toujours notre CV. Dire que j’ai été formée au pilotage d’une entreprise, à l’administration d’une structure, ça pèse. Quand on est une petite structure, la légitimité est difficile à aller chercher. Le diplôme rassure.


Quels bénéfices concrets vous apporte le parcours EMBM ?


Il m’apporte déjà énormément. Le cours de stratégie avec Denis Dauchy, par exemple, m’a permis de retravailler immédiatement mon plan stratégique. J’ai repris les outils, les démarches, et je les ai appliqués à mon entreprise. Ça m’aide aussi beaucoup à prendre du recul, à redéfinir mes priorités : est-ce que ça consomme beaucoup d’énergie ? Est-ce que c’est vraiment important ?
En comptabilité et finance aussi, c’est un apport très concret. Comprendre la capacité d’autofinancement, le BFR, la construction du bilan, les soldes intermédiaires de gestion. J’ai repris mes bilans et je me suis dit : « Ah oui, là j’ai compris. » 
Et j’ai adoré les premiers cours avec Martine Caffiaux sur le MBTI. J’ai aimé la façon dont la personnalité est abordée. Finalement chaque professeur apporte quelque chose de différent, avec sa personnalité, et c’est très nourrissant.


Y a-t-il des impacts sur votre entourage ?


Il y a un impact familial parce que mes semaines sont très chargées. Je travaille beaucoup pendant les vacances scolaires. Mais ce n’est pas négatif. Les enfants s’organisent, jouent ensemble. Ça se passe bien.


Que pensez-vous de la dimension collective et de la promotion ?


Je trouve ça très riche. Travailler en groupe à 45 ans, avec des problématiques d’étudiants, ça bouscule. Les travaux de groupe sont parfois compliqués à organiser, mais c’est une vraie force. Ça permet de sortir de son secteur, de découvrir d’autres réalités, d’autres façons de faire. Même quand c’est inconfortable, ça nous sort de notre zone de confort, et moi, c’est ce que je venais chercher.


Si vous deviez résumer l’EMBM en quelques mots ?


Passionnant. Structurant. Plaisir.


Un message pour les futurs participants ?


Oser y aller. Se laisser porter, tout en travaillant. Faire confiance à là où on va nous emmener. Et je pense que tous les créateurs devraient se former. On apprend, on grandit, et ça fait vraiment du bien. C’est très ressourçant !
 

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