Filière Global Economic Transformation & Technology

Cette filière internationale porte l’ambition de former de futurs managers tournés vers les transformations du monde des affaires, sensibilisés aux enjeux du développement durable, aux progrès de la technologie, porteurs de compétences techniques en finance, en analyse de marché, en analyse de données.

Langue
Anglais
Lieux
Paris, Séoul (Corée du Sud) et Berkeley (USA)
Diplômes
le Master in Management de l’EDHEC Business School, le Master in Management Studies de SKK GSB, le Diploma in Global Economic Transformation & Technology de la Haas School of Business à UC Berkeley.
Accréditations
AACSB, AMBA, CEFDG, EQUIS

 

Prochaine rentrée

Septembre 2023

La filière Global Economic Transformation & Technology : une filière internationale de pointe

 

Le programme Global Economic Transformation & Technology (GETT) est adapté aux défis économiques et sociaux auxquels le monde se trouve confronté aujourd’hui. Il forme des talents prêts à se consacrer à la transformation du monde des affaires et de la société en général.

LIVE Major Prepa. GETT: le triple diplôme EDHEC-Berkeley-SKK

[Musique]  Medhi Cornilliet. Fondateur de Major-Prepa

Bonjour à tous pour ce nouveau live à l'EDHEC business school. Aujourd'hui on va parler avec deux étudiants est une diplômée du programme phare de l'EDHEC, créé ces dernières années, c'est le programme GETT. 
Alors peut-être avant de donner la parole à tout le monde, Asmaa, toi qui est diplômée de l'EDHEC, et qui est passé par le GETT, peux- tu nous expliquer ce qu'est le GETT ?

[Asmaa Taki. Diplomée GETT]
Alors le GETT est un programme de l'EDHEC, donc c'est un programme PGE, programme Grande Ecole, donc les initiales stand for: Global Economic Transformation & Technology, qui nous permet de faire le pré-master à Lille. Le M1, fait six mois à Paris et six mois à Séoul à Sungkyunkwan University. Ensuite un an de gap year, donc d'immersion professionnelle, et le M2 on le fait à la Business school de Berkeley à San Francisco pendant dix mois. 

[Medhi] Donc à la Haas business school qui est assez connue, pour ceux qui connaissent les states. Alors tu es accompagnée d’Emilie et Adrien alors vous êtes encore en train de faire le programme, alors vous en êtes où exactement?

[Emilie] Alors nous sommes actuellement en immersion professionnelle, et là en août on va rejoindre Berkeley pour commencer notre année aux Etats-Unis.

[Adrien] Donc même promo, la 3e promo GETT.

[Medhi] C'est tout neuf. Et donc vous avez déjà fait votre année en Corée du sud?

[Étudiants] Alors nos six mois. 

[Medhi] Alors peut-être une question à laquelle vous allez répondre chacun de vous trois. Pourquoi avoir choisi le GETT ? Et peut-être qu'on va commencer par toi.

[Emilie] Il y a pas mal de raisons. J'avais déjà repéré quand j'étais admissible pour l’EDHEC la filière. Et ce que j'avais beaucoup aimé, c'est que c'est tourné vers les innovations technologiques. Il y a quand même une philosophie derrière le parcours GETT qui nous fait faire ce tour du monde. C'est pas choisi non plus complètement par hasard, la destination. C'est Paris avec le sentier quand même, qui se développe énormément. Seoul évidemment la Corée du sud, au niveau technologique, au niveau innovation
ça devient monstrueux. Et c’est les Etats-Unis évidemment, Berkeley à la Silicon Valley, donc ce côté hyper immersif où on rencontre beaucoup d'entreprises. On est vraiment un peu au contact concret. Et évidemment des beaux diplômes qui vont
avec. Et il y avait aussi un côté développement durable, qui m'intéressait bien, parce que je travaille déjà dans l'entrepreneuriat social.

[Medhi] On reviendra sur ça un petit peu après. Toi Asmaa du coup?  

[Asmaa] Moi c'est totalement différent, puisque quand j'ai intégré l'EDHEC, le programme GETT n'existait pas. Donc quand je suis arrivé on me l'a proposé quand je devais faire mon choix, et c'était ce qu’il me fallait, parce que je ne voulais pas aller en finance
de marché pour être trader, et le programme GETT c'était un programme qui me proposait de faire tout ce que je voulais, en ayant cette immersion dans le monde technologique, dans tout ce qui est start-up… donc c’est ce qui boom aujourd'hui.
Mais aussi, de pouvoir bouger un peu partout, aller en Asie, aller à Berkeley. Ce sont de beaux diplômes, comme disait Émilie, donc c'était pour moi une prise de risque. Parce que je ne savais pas à l'époque, où est ce que cela allait amener, mais c'était le meilleur choix. Aujourd'hui, je ne le regrette pas. j'étais une cobayes en fait
[rires]

[Medhi]  Et toi du coup Adrien?

[Adrien] Moi c'était très simple. Mon objectif, c'était vraiment faire le master le plus international possible, et donc quelqu'un est venu présenter l'EDHEC à notre prépa. Et puis elle nous a présenté le programme GETT. Vraiment y'a pas plus international que ça. Donc dès que j'ai vu ça, j'ai foncé, en plus c’est dans la tech et un background un petit ingénieur, comme ça me plaît énormément… 

[Emilie] Et si je peux rajouter une mini chose, c’est aussi que comme GETT c’est un programme qui est très jeune, on a la 4e génération qui est en cours et c'est super sympa parce qu'on co-construit un peu le programme. On peut proposer de nouvelles choses, même Mission Lunch par exemple qu’on a eu à Paris, on pouvait inviter les entreprises qu'on voulait… on a eu Samsung, on a eu des start up tech, on avait plein de choses différentes. mais on peut construire au fur et à mesure le programme avec nos retours, et ça c'est assez exceptionnel. Quand on est seulement 50 par promo. 

[Medhi] Et peut-être avant de parler de l'ensemble des aspects liés à la vie à l'étranger, liés à la découvertes professionnelles et de l'univers. Peut-être pour revenir sur les basiques d'une école, les cours ? Et quels sont les types de cours que vous avez ? En quoi être dans un environnement différent importe dans votre construction et vos apprentissages ?

[Emilie] En fait le GETT tous les six mois on change de cadre. On est à Paris, Séoul puis on a nos six premiers mois de stage, puis le deuxième six-mois de stage après on part aux états unis. Avant, on avait été à Lille. Donc en fait on est tout le temps avec des cadres différents, des profs qui viennent des quatre coins du monde, avec des accents du Sri Lanka, d'Inde ou de Grèc, ou de France… un mélange en permanence et de personnes mais aussi au niveau des étudiants internationaux, qui est assez exceptionnel. Au niveau des logements aussi, donc en fait on apprend
tout le temps à s'adapter très rapidement à des nouveaux cas. Ce qui est dans un  sens un peu un aspect très entrepreneurial du GETT.

[Asmaa] Oui, et ce que je pourrais rajouter à ça, c'est le fait de changer d'école, c’est  aussi de changer de cadre, d'accompagnement. Être dans une école à Séoul n'est pas comme être dans une école en France, n’est pas comme être aux états unis. On est beaucoup plus encadré à Séoul parce que c'est un peu la culture sur place. On était mélangé avec des MBA, donc l'ambiance en classe n’était pas pareille. Une fois à Berkeley, les électifs étaient comme à l'américaine. Comme ce qu’on voit dans les films, on avait droit à… moi par exemple j'ai pris comme électif “négociations en milieu en milieu militaire” et le mois d'après j'ai pris l’électif “la photographie et la vidéo”. Rien à voir, mais on a nos cours et puis on peut choisir ce qu'on veut autour, ce qu'on aime. On est épanoui et c'est ça qui m'a le plus on va dire, ce qui me correspondait le plus. 

[Adrien] Et donc ce qui est super, c'est que c'est un MiM Business management,
donc il y a tous les cours fondamentaux en management qui donnent toutes les bases nécessaires, et puis après t'as une certaine liberté dans ta spécialisation. Moi par exemple, c'est tout ce qui est data qui m'intéresse. Donc même si c'est data
analyst en finance ou en marketing, j'ai pris toutes les options possibles qui me permettent de traiter de la donnée, donc ça c’est vraiment l'un des avantages d’être dans ce master.

[Medhi] C’'est ce que tu vas même faire  l'an prochain du coup, tu vas toi qui vas rentrer en M2
et qui va en immersion en Californie. Alors est ce que quand tu étais en California, y avait déjà 42 etc où c'est tout neuf et c’est eux qui vont découvrir ?

[Asmaa] Alors quand je suis arrivée à Berkeley on a fait l’école 42 mais elle n’y est plus.
Aujourd'hui ce qu'on à Berkeley quand on y est, enfin quand moi j'y étais, on avait cours et ensuite les après-midi étaient libérés pour les activités. On a fait des visites d'entreprises. Typiquement j’ai visité les locaux d’Adobe, on a rencontré des gens sur place. D'autres camarades ont visité les locaux de AirBnB et de Dropbox. On a aussi fait, par exemple, un cas simulation de craquements de cas McKinsey, donc ça c'est pour répondre à la question des gens qui me demandent “qu'est-ce qu'on peut faire après GETT ?”. Bon c'est vrai, que si tu veux être trader en finance des marchés, c'est peut-être pas le programme pour
toi, mais on peut vraiment tout faire : on peut aller en finance, on peut aller en  marketing. Parce que finalement, on a eu le choix de nos électifs et on peut faire ce qu'on veut avec cette dimension internationale, qui je trouve est extrêmement importante dans le monde aujourd'hui.

[Medhi] Complètement. Alors toi du coup tu bosses chez Algolia,  alors pour ceux qui ne connaissent pas, est-ce que tu peux présenter un petit peu l'entreprise et aussi ton métier ?

[Asmaa] Alors Algolia est une entreprise SAS qui vend un moteur de recherche et de navigation. Donc aujourd'hui, sans le citer de nom, quand tu vas sur des grands sites fashion, tu tapes sur ta requête, sur le moteur de recherche, c’est Algolia que tu appelles. Et mon rôle chez Algolia et que je suis Sales, mais en tant que premier job, j'interviens à la première chaîne donc je suis BDR : Business développement representative et donc c'est moi qui ai fait de la outbound,  je vais chercher le client.

[Medhi] C'est donc toi qui envoie des mails ”Coucou !” 

[Asmaa] Exactement ! J'envoie des mails personnalisés au CRM. J’interviens sur la France, le middle east, north africa et la belgique.

[Medhi] Ok donc tu as déjà une exposition à l’international. Tu ne vas pas parler qu’à des clients en français.

[Asmaa] Exactement ! Et ce qui est aussi cool dans mon métier, c'est qu'en tant que junior, je parle là des CTO et CEO de boîte, ce qui est extrêmement intéressant. J'assiste à des réunions, j’assiste à des négociations et des démonstrations ce qui est extrêmement important, extrêmement enrichissant. Et pour l'anecdote quand on est chez ALgolia, il est interdit de parler français dans la boîte. Parce qu'il y a beaucoup d'internationaux, mes collègues sont italiens, sont indonésiens… donc c'est un peu les exclure que de parler en français. Donc la boîte a décidé de parler en anglais et donc heureusement que j'ai fait un programme où l'anglais était dans mon quotidien, et donc ce n'était pas un choc énorme.

[Medhi] Alors j'aimerais peut-être qu'on focalise sur un moment autour des deux pays, Corée du Sud dans un premier temps, Etats-Unis dans un second temps. Vous avez été en Corée du sud,  vous deux, il y a quelque temps, comment c'était tout simplement ? On a parlé un petit peu des cours, mais la vie sur place, les interactions avec les locaux ?

[Emilie] La Corée c'était exceptionnel, parce que c'est un pays qui est à la fois très traditionnel, encore sur certains quartiers avec des vieux palais, des petits quartiers comme on peut les imaginer, de petites personnes qui couds à la main et en parallèle fameux gangnam de gangnam style : hyper technologique… samsung, LG, la k-pop, les cosmétiques etc. Ca explose culturellement, technologiquement donc c'est super intéressant de se retrouver au cœur de tout ça. Dans un campus international, qui est en plus une école d'une ancienne école confucianisme, donc dans une tradition un peu un peu particulière mais complètement internationale. C'est une expérience qui est hyper dépaysante et évidemment exceptionnelle.

Il y a aussi l'aspect Seoul même, en tant que ville. Une ville un peu unique, parce que Paris métropole c'est déjà très grand mais quand on compare à la corée ce n'est plus du tout le même game, je crois qu'on est à cinq fois plus d'habitants à Séoul qu’à Paris. C'est une ville ultra dynamique, quand on dit 24h, vraiment en plein milieu de la nuit, à 3 heures du matin tu veux faire un resto, tu vas faire un bar, tu peux même commander des trucs sur Amazon. Il y a toujours quelque chose d'ouvert donc le style de vie est aussi très différent et beaucoup plus aussi hectic, c'est plus rapide. Et au niveau de la technologie, elle aussi intégré autrement. Bien que la Corée reste relativement traditionnelle, la vitesse à laquelle elle implémente la technologie là-bas est aussi beaucoup plus rapide que chez nous. Je crois que c'est le pays avec le plus gros taux de pénétration de smartphones
au monde. Alors il y a des trucs comme ça vraiment à prendre en compte qui changent complètement la manière dont on fait du business sur place.

[Medhi] Et peut-être pour vous trois, de prime abord quand on se dit :  “bon on a la France, la Californie, la Corée”.  Est-ce que c'était peut-être un choix sur lequel vous vous êtes dit au début, “bon pas forcément c'est parce que je cherchais plus la californie” ? C'était la beauté de découvrir trois hubs, trois continents différents ? Avant il y avait des parcours transcontinentaux, ils ont fait partir dans deux zones et peut-être celui que tu as connu quand tu as intégré l'EDHEC. Comment ce choix corée a pu être perçu ? Parce que toi [Adrien] tu ne l’as pas dit en live ou pas, je te laisse le dire donc …

[Adrien] En pré master on a l'opportunité de faire un échange, et j'ai pris cette opportunité pour faire un premier échange en Corée et l'expérience m’a tellement plu que j'ai voulu y retourner. 

[Medhi] Et donc pour toi du coup, la Corée ce n’est  pas le premier pays auquel on pense quand on parle de tech ?

[Emilie] De plus en plus quand même. Ce qui est intéressant avec le parcours Paris- Séoul -Berkeley,  c'est qu'il y a une continuité. Ce n'est pas un échange de classiques, c'est un accompagnement sur toute la longueur avec un programme qui évolue au fur et à mesure, justement pour aller plus loin dans les sujets. Et on est accompagné au niveau des visas, au niveau des toutes les procédures administratives. On est suivi par le Career center, pour savoir quel métier on veut faire après, et c'est donc c'est tout une continuité et une logique qui est co construit avec Berkeley, avec SKK, avec l'EDHEC et qui fait que ça fait un parcours hyper cohérent. Donc on a beaucoup de chance que ça soit tombé sur la Corée et Berkeley mais il y a une logique là dedans.

[Asmaa] C'est ça. Tu as tout dit. Et en fait ce qui change d'un échange normal, c'est qu'on n'attend pas la fin d'année pour savoir dans trois mois ou est-ce qu'on va être. Là on a notre cadre, on sait où est ce qu'on va. Et on commence à penser plus loin, c'est-à-dire, on ne l’a peut-être pas dit mais on est tous dans une même cohorte et on évolue ensemble. Donc on a un réseau d'alumni aussi, il commence à se mettre en place. On s’accompagne, on a des groupes ensemble, donc on n'est pas on n'est pas s’éparpiller, on fait tous la même chose et on forcément on se donne les tips comme on dit, on échange nos expériences avec avec les plus jeunes et c'est toujours intéressant que d'attendre la veille pour savoir où aller. 

[Medhi] Mais du coup j'imagine que vous avez fait des stages ? Vous les avez fait en France parce que c’était un peu compliqué… Vous êtes orienté où du coup après cette première année en Corée ? 

[Adrien] Donc mon premier stage n'était pas en France mais en Allemagne, donc je ne suis pas allé trop loin non plus… et donc c'était pour L’Oréal. Et là c'est un stage plus en digitalisation, je suis resté dans l'aspect tech donc j'ai aidé à retravailler leur workflow et leur communication interne. et là mon deuxième stage, c'est plus
en étude de marché. Donc ce qui est aussi relativement intéressant parce que j'ai l'opportunité de voir des nouveaux sites régulièrement et de comprendre quels sont les critères vraiment qui impacte après le chiffre d'affaires des entreprises sur place.

[Medhi] Donc tu es où aujourd'hui ?

[Adrien] En ce moment je suis à Lille  en train de faire mon stage d'études de marché.

[Medhi] Et toi du coup ?

[Emilie] Et du coup deuxième partie de césure, là je suis à la direction innovation de TF1, du groupe TF1, donc sur les sites de production, les studios digitaux et sur les chaînes. Sur l'innovation interne et le programme intraprenariat. Il y a donc un peu du jargon de grandes entreprises mais donc un peu plongé dans l'innovation interne
des grandes entreprises. Et j'avais fait ma première partie de césure dans un incubateur à la direction de l'incubateur. Donc à accompagner des start-up qui étaient tournées vers la transition écologique en particulier.

[Medhi] Ok. d’où ton expérience déjà dans l'entrepreneuriat social finalement ?

[Emilie] Oui qui venait d'une association de l'EDHEC, Develop’ EDHEC - rejoignez cette association exceptionnelle. C'est autour de la finance durable et entrepreneur social et qui est en toute objectivité la meilleure association de l’EDHEC.

[Medhi] Évidemment. Alors concernant aussi l'expérience que vous avez vis-à-vis des autres étudiants de l'EDHEC, donc toi tu étais dans l’asso Develop’ EDHEC. Est ce que vous avez pu vous engager dans des assos en première année ? Par la suite comment ça se déroule à ce niveau là ? Parce qu’on se dit qu'il y a peut-être  un compromis à faire entre le fait de faire la Corée et les Etats-unis sur deux programmes, et le fait de mener une vie de président d'asso, d'une grosse asso par exemple.

[Asmaa] Oui c'est vrai. On décide de faire GETT , on sait en tout cas si on est pris ou pas à la fin de l’année de pré-master. Donc on est déjà en asso et c'est à ce moment-là qu'on se positionne en asso, si on va être dans dans le conseil, l’administration ou pas.  Moi, à mon époque, le bureau de Paris, GETT de Paris était pas encore ouvert donc la première partie je l’ai faite à Lille et donc j'ai été trésorière. Et ensuite je me suis arrangée pour pouvoir faire passer le flambeau. Mais oui effectivement, avec tout ce qu'il y a autour du programme GETT, c'est bien de garder contact avec son asso,  c'est bien d'être dans une asso, parce que la première année c'est important aussi de faire sa place. De rencontrer du monde avant de partir. Avant d’être en petit comité pour rencontrer du monde à l'EDHEC, mais bon… Oui si on s’organise on peut le faire mais moi par exemple je n'ai pas fait, j'ai juste donné le flambeau à une autre personne qui a pris en charge. 

[Adrien] Moi de mon côté j'ai fait le choix de sacrifier les assos plus ou moins, puisque j'avais déjà décidé en pré master de partir en échange. Et après ça je savais que j'avais tout en internationale donc au final j'ai passé qu’un semestre ici au total deux semestres en France. Dans mon calcul ça n’avait pas trop de sens de rejoindre des assos.  

[Emilie] il y en a qui continue quand même à suivre les assos sur le premier semestre. Du coup on vit à Paris, parce qu'ils peuvent remonter assez facilement sur Lille. Mais d'une manière générale, à partir du moment où on part en Corée on a d'autres choses en tête,  même si on suit les alumni de nos assos… Et une fois qu'on va à Berkeley,
je ne sais pas si tu l'avais fait à Berkeley, mais on peut rejoindre des associations du coup de masters.

[Medhi] Alors il y a aussi un gros point que tu as mentionné un petit peu tout à l'heure, c'est l'accompagnement dans les visas etc. Parce qu'effectivement aujourd'hui, si on veut avoir un diplôme de Berkeley Haas Business school en général c’est plutôt compliqué, en Corée je ne connais pas du tout la politique migratoire étudiante, mais j’imagine que ce n’est pas non plus donné pour tout le monde. Comment ça se
déroule au niveau de l'accompagnement de l’EDHEC pour justement débloquer ces visas ? Et réussir à voir ses diplômes ? 

[Adrien] De mon côté je dirais que le processus de visa, il est un peu long et pas forcément facile mais rien d'exceptionnel à faire, juste remplir toute la documentation. Faut payer les frais de visa, qui ne sont pas donnés non plus pour la Corée. C'était quand même relativement simple. Encore là pour les etats unis c'est déjà plus long, puisque une interview à faire aussi à l'ambassade et tout ça qui est compliqué un petit peu à faire mais de manière générale, ça se fait très bien.

[Emilie] Berkeley nous accompagne aussi beaucoup. Ils font des réunions jumelées EDHEC-Berkeley pour nous expliquer les assurances maladie, le logement,  les différentes formalités qu'on peut avoir… donc ça se passe plutôt bien même en
temps de Covid.

[Asmaa] Au sein même de l’EDHEC, juste pour compléter, on a une administration qui nous accompagne au quotidien donc Léa, qu’on salue et qu’on remercie, qui nous accompagne beaucoup et qui nous rappelle les deadlines, et qui ne manque pas de nous envoyer les papiers quand il faut … Voilà, il n'y a personne qui est lâché dans la nature comme ça. Et puis une fois à Berkeley aussi, il y a une administration à Berkeley qui s'y connaît en réglementation sur place qui nous accompagne. Moi j'étais jusqu'au bout, je l’ai pas demandé parce que je ne voulais pas rester, mais mes collègues qui voulaient rester travailler qui ont demandé l’OPT, où ils ont été accompagné pour justement demander cet OPT pour pouvoir travailler sur place. Donc voilà, c'est ce sont des processus à suivre, mais on est accompagné pour ça. 

[Medhi] Alors une question un peu plus “voyage” qui nous a été posée. Vous êtes partis tous les trois en Corée du sud, dans un continent où il y a une tonne de choses à découvrir… Est-ce que vous avez pu voyager et profiter de cette occasion pour voyager autour de la corée du sud ? En Corée du sud évidemment ? Et puis pour toi spécifiquement, aux états unis et dans toute l'amérique du nord par la suite… allez vas-y 

[Emilie] Évidemment qu'on est parti voyager en Corée Nous pour notre promo on est arrivé au tout début du covid, donc on a été assez vite limité mais on a eu le temps, enfin moi personnellement, je partis à Taïwan. Après j'ai voulu rester quand même en Corée pour faire à fond la Corée plutôt que partir dans tous les sens et avoir des problèmes possibles avec le covid, mais je sais que certains sont partis suivre des cours en télétravail aux Philippines. On a eu un peu de tout, mais on a vécu une année un peu exceptionnelle. Ce qui fait que s'est adapté avec les circonstances,
mais oui il y a eu de beaux voyages et ce n'est pas fini avec Berkeley.

[Asmaa] Du coup moi je suis arrivée à Séoul quand il n’y avait pas le covid, donc moi j'ai pu voyager oui évidemment. Vu qu'on est un petit groupe aussi, ça nous
permet aussi de mieux se connaître, de tisser des liens. Donc oui moi j'étais au Japon, j'étais aux Philippines, j'étais en Chine à Shanghai. Et aussi à Berkeley, pareil c'est simple de voyager et les accommodations sont en disponibilité, louer une voiture, louer sur AirBnB … c’est leur milieu donc c'est évidemment facile. Donc évidemment j'ai été à New York, bon après le covid m'a bloqué sur ma lancée et mais oui c'est assez extrêmement intéressant de voyager, rencontrer du monde, aller voir les gens localement. Pas que vivre dans la petite bulle de San Francisco, même si on ne va pas se mentir c'est une petite bulle de start-upers en polo et jeans. Et c'était pas cliché, c'est vrai. 

[Adrien] Et peut-être pour revenir donc sur la Corée. La Corée a un énorme aéroport international est vraiment tu peux aller partout en asie de l'est. Par exemple pour aller à Tokyo, c'est un vol de deux heures et donc tu y vas rapidement, et tu peux aller à l'aéroport en métro directement donc c'est très facile. Et la Corée elle-même, les transports en commun sont très bien organisés donc tu peux visiter tout le pays sans avoir à louer une voiture. Donc ça c'est très bien. Même si tu pars juste un week-end c'est très facile.

[Asmaa] Et il ne faut pas avoir peur du visa, parce que moi j'avais besoin d'un visa par exemple pour aller au japon, et j'ai demandé un visa au consulat japonais en
corée pour pouvoir y aller et ça fait sans problème.

[Medhi] Ok, parce que tu n’as pas la nationalité française ?

[Asmaa] Je n’ai pas la nationalité française.

[Medhi] En parlant de nationalité, alors il ya beaucoup de français on peut l'imaginer, est-ce qu’il y a beaucoup d’étudiants étrangers qui intègre l'EDHEC dans l'optique du GETT ?

[Asmaa] Évidemment oui. Oui donc il y a des français, il y a des marocains, des indiens, des allemands, des chinois… Je ne sais pas pour vous si vous avez
d'autres nationalités ?

[Emilie] Ce qui est sympa aussi, surtout c'est que c’est mélangé est aussi un peu sur les filières. il y a des internationaux mais aussi à peu près un tiers sont des ingénieurs. 

[Medhi] Ah qui ont fait Centrale Lille ? Et qui finissent par le GETT ?

[Emilie] oui ce qui fait qu'en fait on est remixé au niveau des filières, on n’est pas que des pures écoles de commerce et de prépa. Mais aussi de Fac, d’autres écoles… Des AST2  aussi. Ça renouvelle aussi les profils.

[Medhi] Et est-ce qu’il y a des créations d'entreprises dans GETT ou des projets comme ça, qui se sont lancés ? Alors pas forcément aller au bout…

[Asmaa] C’est hyper intéressant, parce que nous on ne laisse le choix de soi faire un mémoire donc, mémoire classique, compliqué à la fin. Soit de faire un master project, c'est à dire d'intégrer une entreprise à San Francisco, partenaire avec l'EDHEC. De les accompagner un certain nombre d'heures légales pour travailler, et ensuite à la fin, rendre une présentation pour pitcher ce qu'on a fait, ce qu'on leur a apporté, et dire ce qu'on a fait. Et le dernier, la troisième opportunité, c'est de faire un projet entrepreneurial. C'est-à-dire créer. Avoir le projet en tête, le mettre sur un bout de papier, avoir son business model, le pitcher à notre directeur de programme et si ça tient la route, ils peuvent se lancer. Ça peut aboutir, ça peut ne pas l'être. Moi j'ai eu des collègues, moi j’ai pas fait ça, mais j'ai des collègues “Ardolé”, qui ont extrêmement bien travaillé sur le projet. Maison Kurtos, qui aujourd'hui encore est sur le marché qui vend des Kurtos partout en France et c'est extrêmement beau avoir de voir, quelqu'un de qui a commencé avec nous qui aujourd'hui ont fait son propre business. Et on a eu aussi boomerang riz commerce, qui n'a pas abouti mais la personne qui a fondé la boîte travaille aujourd'hui ses vestiaires collectifs, qui est du coup est dans la même industrie car il voulait lancer une boîte de revente de vêtements. Voilà.  

[Emilie] Avant Berkeley, finalement le GETT permet pas mal de révéler aussi certains talents entrepreneuriaux. Par exemple sur la césure on à gaspard et nathan, qui vont monter leurs boîtes, dont un qui fait sa deuxième partie de césure justement à
fond sur sa boîte, pour la développer. 

[Medhi] Ils font quoi du coup ? Autant leur faire de la pub.

[Emilie] ils font de la formation pour enfants au développement. Donc c'est super intéressant. Ils se débrouillent bien. Et c'est en train de se développer. Et on a un autre projet, il y a deux filles qui sont partis en amérique du sud, pour faire un trip à vélo pour interviewer plein d'entrepreneurs dans le sud. Donc c'est pareil ça a été arrangé avec l’EDHEC, des parcours un peu particulier mais on nous laisse la possibilité de proposer des projets de les développer. 

[Medhi] On te dit pas : fait obligatoirement tes deux stages, tu n'as pas droit de partir.

[Emilie] C’est considéré comme un stage. C’est comme créer son propre stage. 

[Asmaa] Oui j'ai un exemple aussi d'une d'un collègue qui était avec moi dans ma promo, et qui en deuxième partie de césure voulait créer son propre podcast. Donc à travers le monde. Et qui a demandé à l'EDHEC de déplacer donc sa deuxième année parce qu'il voulait prendre une année entière, et il a eu cette flexibilité. Donc comme
quoi, on n'est pas borné. C'est hyper intéressant, c’est sur la sexologie à travers le monde.

[Emilie] Et on parle beaucoup d'entrepreneuriat, mais il n'y a pas que l’entrepreneuriat évidemment en GETT. Il y a des gens qui partent en finance pure, M&A … il y a beaucoup de profils différents.

[Medhi] Justement, que font tes amis de promo ?

[Asmaa] Oula il y a de tout, il y a du marketing, il y a du Rothschild, de la start-up
comme moi, il y a de la banque… donc comme quoi comme je disais pas trader mais on peut vraiment tout faire. Aujourd'hui il y a deux vestiaires collectifs,  Alan, PAYFIT  

[Medhi] La crème de la startup française.

[Adrien] En revenant sur l'aspect entrepreneuriat. Il y a aussi notre master qui se termine à avec un master’s project, et on peut choisir justement de monter sa start up dans le contexte du master project. C'est vraiment aussi encouragé au cours du
cursus.

[Medhi] Et est ce que c'est un truc que vous voyez faire ou pas forcément ?

[Emilie] Totalement, c’est en cours de négociation. 

[Adrien] Moi pas nécessairement. Peut-être si l'opportunité se présente mais ce n'est pas un objectif.

[Medhi] Ok et du coup, j'avais j'avais une question, alors un  peu relou, mais autant la poser, pour quel type de personne le GETT n'est-il vraiment pas fait ?
Quels sont les produits sur lequel vous diriez “mais faut vraiment pas que tu fasses le GETT parce que c'est quand même une espèce de délire”, ou ce genre de choses ?

[Asmaa] Moi je l’ai au tout début, c'est pas que c'est pas fait, ou il n'y a pas de profil de personnes pour qui ce n'est pas fait…  Mais ça dépend de tes ambitions de carrière. Si demain, comme je disais, tu veux faire de la finance de marché pure et dure, être trader et boomer dans le secteur. Là, il faut aller à Nice, à l’EDHEC de Nice. C'est beaucoup plus cohérent. Mais sinon, moi je ne vois pas de profil mais je dirais, plutôt personnelle, qui n'est pas fait pour GETT. Parce que c'est un programme qui finalement touche-à-tout. Partout, qu'on soit anglophone ou francophone, qu’on soit plutôt marketing, entrepreneurs, financier, startupeur … C’est quelque chose qui est fait pour nous.

[Emilie] Le seul truc qu’on puisse dire c’est qu’il quand même d'avoir un minimum d'esprit un peu aventurier ou un peu…  même si c'est un truc qui s'apprend aussi au fur et à mesure, mais il faut savoir s'adapter rapidement à des milieux des trucs différents. Donc ça demande de pas forcément aimer tous les jours son beau confort et sa sécurité, d'être capable aussi de bouger, de s'ouvrir à d'autres nationalités, d'autres cadres, etc.

[Medhi] Et question, qu’on n’a pas abordé, mais tout cela est en anglais évidemment ? J'imagine qu’il y a plein de nationalités, même les cours à Paris se font en anglais ?

[Etudiants] Oui. 

[Medhi] OK. Du coup il y avait des cours en Coréen obligatoires ?

[Emilie] Non des cours DE Coréen. Dès Paris, on avait des cours de cuisine et de musique en parallèle, deux séances comme ça. Sinon des bases, donc savoir écrire, savoir lire en coréen et ça continue après en Corée. 

[Medhi] Et vous arrivez tous à lire le Coréen aujourd’hui ? 

[Emilie] On essaye de maintenir.

[Asmaa] Moi je n’y ai pas eu accès, j’étais la première génération et les cours
étaient facultatifs,  du coup je ne les ai pas fait. Mais je suis contente qu’ils y aient accès du coup.

[Emilie] C’est utile, franchement quand même à séoul et que généralement c'est sous titres anglais, mais dès qu'on sort un peu de Séoul c'est plus compliqué. Et évidemment tout le monde ne parle pas anglais là-bas. Comme en France, tout le monde ne parle pas anglais.  

[Medhi] Et peut-être, une des toutes dernières questions… parce qu'on va mettre une petite vidéo de présentation du parcours… où peut-être que tu figures dedans je crois ? On te voit partout. Mais du coup sur le programme GETT, si aujourd'hui vous êtes face à un prépa qui se demande, pour GETT mais en fait c'est une question plus générale sur l’EDHEC,  qui se demande “je sais pas du tout quoi faire…  je dois choisir mon école etc”.  Qu'est ce que vous lui diriez ? Quels conseils vous lui donneriez sur peut-être sa scolarité à l'EDHEC ? Des choix qu’il aurait peut-être pu faire en L3 ou prè-masters …enfin quels conseils donneriez- vous à un candidat là aujourd'hui qui se pose la question de l'école à faire etc ?

[Asmaa] Ils ont la chance de savoir que le programme GETT existe. Chose que je n'ai pas eu. Donc ce que je leur donne comme conseil, c'est de se renseigner déjà sur le programme, sur l'écosystème, aussi sur l'écosystème sur place. Voir qui sont les start-up du moment. Lire beaucoup sur l'actualité. Ne pas y aller les yeux fermés.Voir ce qui se passe aussi, se renseigner sur les cours qu'on a à Berkeley, si ça les intéresse ou pas, à Séoul pareil se renseigner sur les entreprises qui pourraient les intéresser. Aujourd'hui on sait qu’avec GETT,  on peut monter sa propre boîte ou faire
un partenariat avec l'entreprise. Mais pourquoi pas arriver avec sa propre idée de boîte déjà en première année, ou déjà arriver avec une idée une idée d'entreprise avec laquelle on pourrait être en partenariat avec l’EDHEC donc donc voilà. Faire son étude de marché, voir comment l’EDHEC pourrait contribuer à l'aboutissement de ce que lui attend d’une école de commerce.

[Medhi] Alors il y a quelque chose qu’on a peut-être pas abordé jusqu'à présent. Je me rends compte que j’ai oublié cette question. C'est la question financière, qui est une question assez importante. Alors c'est un programme qui coûte un peu cher quand même, mais il y a aussi des aides pour les étudiants. Alors déjà ce que vous avez la gamme de prix que ça vous a coûté, en plus des frais de scolarité  ? C'est en déduction ? Enfin comment ça se déroule à ce niveau là ?

[Emilie] Ca rajoute 16 000 euros par rapport aux frais de scolarité classique de l'EDHEC qui sont de 45000 euros. Et sachant qu’après en Corée, le niveau de vie ça nous coûte beaucoup moins cher mais à Berkeley évidemment ça coûte très très cher. Ca je suppose d'avoir un minimum de fonds et de pouvoir assurer en parallèle.
Mais il y a des aides financières qui sont proposées.

[Asmaa] Exactement. Donc l'EDHEC propose cette financière. Donc il y a des aides financières qui sont liées à notre assiduité à aller en cours, donc on peut l'accorder la première année mais il faut continuer à bien travailler, avoir une note minimum pour avoir accès à cette bourse l'année d'après. Ensuite il y a une bourse à laquelle on peut postuler pour le programme GETT en soit. Les 16 000 euros de plus du coup.  Et voilà. Donc on n'est pas lâché dans la nature, on peut être accompagné, mais
c'est vrai que c'est un programme coûteux. Il faut avoir ça aussi en tête que c'est un investissement.

[Emilie] C’est un investissement. L’air de rien vous êtes diplômé à la fin de trois écoles différentes, qui sont plutôt sympathiques.  SKK peut-être que vous ne le connaissez pas parce que c’est en Corée et que c’est pas très connu mais c'est une des meilleures écoles asiatiques, donc c'est que ce soit l'EDHEC, bien sûr, Berkeley ou SKK, ce sont de très beaux diplômes. 

[Medhi] Tu voulais rajouter un truc tout à l'heure ? Je ne sais pas si c'était la question pour le choix du masters ?

[Adrien] Ce que je voulais aussi rajouter, c'est que le choix du master.  Le master que tu choisis te donne un certain nombre d'opportunités mais après c’est aussi un peu à toi de créer ton propre chemin. Par exemple, en GETT, comme on a dit, ce n’est pas spécialisé sur une seule chose donc, beaucoup de gens qui veulent aller d'un côté financier ils ont fait “into Wall Street” ou d'autres cours en ligne en finance. Moi qui veut aller plus côté Data, il y a un certificat de google pour data analyste donc je fais ça à côté. Donc il faut un peu mettre la main à la patte et créer son propre parcours un petit peu.

[Medhi] Peut-être aussi, alors je donne une autre perspective, mais il y a effectivement ce coût supplémentaire sauf que l’on finit par arriver dans les métiers de la tech. Et ce sont en général des métiers très bien payés. On parlait d’Algolia, d’ALAN, PAYFIT…  Ce sont des boîtes qui embauchent sur des salaires en général assez importants. Et pour peu que vous puissiez aller bosser aux Etats-Unis par la suite, les 16000 euros mis pour le GETT, avec le diplôme de Berkeley sont plutôt vite rentabilisés. Parce que pour indication un salaire dans la Silicon Valley, de quelqu'un dans ton poste c'est très facilement 120 130k dollars par an. Ce qui rentabilise GETT en quelques mois finalement. 

[Asmaa] Et juste pour rebondir sur ça. Notre génération étant la première génération, il n'y a pas eu beaucoup de personnes qui sont restées sur place. Mais c'est parce que c'est venu avec le covid.  Les gens ont dû rentrer, parce que l’OPT n'était pas valide. Mais effectivement il y avait cette possibilité de demandes d'OPT et de travailler sur place. Donc c'est juste pour rassurer les gens et leur dire que si nous on l'a pas fait, c'est parce qu'on était contraint à rentrer, mais que c'est possible de travailler sur place.

[Medhi] Parfait. Bon bah, je sais pas ce que d'autres éléments rajouter pour les candidats ? Sinon va passer à la petite vidéo de présentation de GETT.

[Emilie] N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.  

[Medhi] Vous avez des pages ou un groupe linkedin GETT où on vous retrouve tous ? un facebook ou genre de chose ?

[Etudiants] On en a un mais qui est interne. Mais vous pouvez nous contacter directement sur linkedin si besoin. Envoyez un petit message et on on s’échange nos numéros si c’est plus simple, on s'appelle et c'est plus rapide au téléphone…  donc je suis là. 

[Medhi] Merci à vous trois. Je vous remercie aussi vous, d'avoir regardé cette vidéo sur GETT. Si cette vidéo vous a plu, n'hésitez pas à liker cette vidéo, à vous abonner. Et vous allez découvrir tout de suite une autre vidéo, une vidéo sur le programme GETT qui servira de fin à ce Live. A très vite.

Le Programme GETT, un parcours unique au monde | EDHEC Business School

[Basile Bedelek-Bilger. MiM in Global Economic Transformation & Technology. France]

Mon objectif c'était d'arriver à l'EDHEC.  Et ce qui a été déterminant, c'est qu'une fois que j'ai passé mes oraux, j'ai pu me rendre compte de ce qu'était le campus, de ce qui était l'ambiance, de ce qui était des personnes, et de ce qu'était un peu la vie associative aussi. Et ça, ça a été vraiment déterminant dans mon choix, pour me dire "c'est là que j'ai envie de passer mes trois ou les quatre futures années étudiantes". 

Je fais partie du programme GETT pour  Global economics transformation track, et c'est un nouveau programme à l'EDHEC. Un programme international, le master 1 se fait le premier semestre à Paris, et deuxième semestre à Séoul, et le master 2 se fait entièrement à Berkeley en Californie. C'est un programme en fait, qui se centre vraiment sur tout ce qui est nouvelles technologies et nouveaux modes de management. Notamment le e-management, et c'est vraiment ça qui apporte une plus-value. Moi ce que j'ai envie de faire en fait, c'est pas seulement d'apprendre des choses pour être personnellement quatre ou cinq ans, mais j'ai envie d'être opérationnel encore pendant 20 ou 30 ans. C'est pour ça notamment que j'ai choisi ce parcours, qui est vraiment visionnaire. A l'EDHEC, on a vraiment cet esprit famille puisqu'on a un réseau Alumni qui est très important, qui nous permet d'entrer en contact facilement, un peu avec toutes les entreprises et tous les secteurs du monde.

Moi je pense que je vais m'impliquer également dans ce réseau. J'ai envie d'inspirer les autres et de leur donner des idées à eux, de leur donner l'envie d'entreprendre, surtout c'est ça qui compte.

[Music] Make an impact. Logo EDHEC.

FAQ

Vous apprendrez à encadrer des projets d’innovation, à diriger le processus du développement produit, à développer une compréhension culturelle et économique des besoins du consommateur, à inventer des solutions originales et pertinentes pour répondre aux défis du management de la technologie, à être agile et autonome en vivant une expérience d'immersion multiculturelle de longue durée en France, en Corée et aux États-Unis et à entreprendre si c'est la voie que vous choisissez. Pour le détail des cours, veuillez vous reporter à la liste ci-dessus.  

Nos diplômés exercent leurs fonctions dans de nombreux domaines et secteurs où leur expérience internationale et les compétences acquises tout au long de leur cursus sont valorisées. Reportez vous à la rubrique Carrière après le GETT pour des informations détaillées.

À titre indicatif, la cohorte qui a débuté la filière en 2021 comptait 15 étudiants issus de cette voie sur les 45 retenus. Ce chiffre est donné à titre indicatif et peut varier.

Au coût du programme Grande École en 4 ans, il vous faudra ajouter 18000 euros. Pour vous rendre en Corée du Sud puis aux États-Unis et obtenir votre visa, il vous faudra apporter des preuves de solidité financière : 4000 euros pour la Corée du Sud et 21000 dollars pour les USA. Ces montants équivalent à ce que vous dépenserez en moyenne durant vos études dans ces deux pays. Ces liens vers les pages de nos universités partenaires vous fourniront des éléments supplémentaires :

https://admission-global.skku.edu/eng/graduate/fees.html

https://financialaid.berkeley.edu/how-aid-works/student-budgets-cost-of-attendance/

Vous pouvez solliciter une bourse de l’EDHEC. Le programme de bourse est soumis à des critères. Vous pouvez vous reporter à la rubrique Bourses.

Événements

06.12.2022 - Salons | Présentiel
France
Français
07.12.2022 - EDHEC Entrepreneurs Online
ONLINE
EDHEC Entrepreneurs
Français
10.12.2022 - 11.12.2022 - Le Monde | Salons | Présentiel
Paris Carousel du Louve - stand 76
Le Monde
France
Français

Actualités

02.12.2022 - EDHEC
Florian Berg (MIT) : Navigating the world of ESG ratings
EDHEC Speaker Series “The Future of Finance” - conférence en ligne Avec Abraham…
01.12.2022 - EDHEC Grande Ecole
Grand oral de Campus Channel : le programme Grande École de l’EDHEC en questions
Michelle Sisto, directrice du Programme Grande École et Jade Beyrens, étudiante…
29.11.2022 - EDHEC Grande Ecole
Le double diplôme EDHEC/EURECOM accessible à la rentrée 2023
Á compter de septembre 2023, les étudiants du Programme Grande École de l’EDHEC…